c2i_Julien

Les avis clients : tu attends trop longtemps pour les demander

Trois avis Google. Six ans de métier. Des dizaines de ventes. Des clients satisfaits. Des acheteurs ravis.
Et trois avis Google.
Lors d’une séance de coaching individuel, une conseillère me partage ça avec une légère gêne. Elle avait tout ce qu’il fallait pour en avoir trente, cinquante, cent. Mais elle n’avait pas osé demander.

Les ponts de mai ne sont pas un problème. Ta posture face à eux, oui.

Mai. Les ponts s’enchaînent. Les semaines sont tronquées. Et avec elles, deux postures émergent.
La première, c’est le conseiller qui subit. « Putain, encore un pont. Impossible de bosser cette semaine. » Il passe ses jours fériés à culpabiliser de ne pas travailler, et ses jours de travail à se demander si ça vaut le coup.
La deuxième, c’est le conseiller qui choisit. Il décide. Il découpe. Il optimise.

Tu prospectes. Mais est-ce que tu défends ton territoire ?

Tu prospectes. Tu rentres des mandats. Tu vends.
Et pendant ce temps, d’autres s’installent sur ton secteur. Silencieusement. Méthodiquement.
Un nouveau panneau ici. Un courrier là-bas. Une publication sur les réseaux. Et un jour, tu réalises que ton marché n’est plus aussi propre qu’il l’était.
C’est une erreur que j’aborde régulièrement en coaching individuel. Et la réponse est toujours la même.

Le closing, ce n’est pas de la pression. C’est du partenariat.

Un bien à 2,25 millions. Belle adresse. Cinquième étage. Balcon filant. Rare sur le marché.
La femme a validé. La mère a validé. Le profil acheteur est solide. Et pourtant, les semaines passent. Rien ne sort.
Un conseiller me partage cette situation lors d’une séance de coaching individuel. Il est frustré. Épuisé. Et il me pose la vraie question.
« Comment je le close ? »

La baisse de prix, ça se prépare avant de signer le mandat

Perdre un mandat après quatre mois. Découvrir que le vendeur a signé avec une autre agence dans le dos. Sans prévenir. Sans explication.
C’est ce qu’une conseillère m’a raconté lors d’une séance de coaching individuel. Six ans de métier. Jamais vécu ça.
Sa réaction m’a frappé. Elle ne l’a pas blâmé. Elle s’est regardée en face.
« Ce n’est pas lui le problème. C’est moi qui n’ai pas su lui expliquer la réalité du marché. »

Pourquoi les bons agents ne subissent pas le marché

Le marché immobilier est souvent désigné comme responsable des contre-performances. Marché difficile, taux élevés, acheteurs frileux, vendeurs exigeants. Ces discours reviennent cycliquement. Pourtant, ils n’expliquent jamais à eux seuls les écarts de résultats entre les professionnels.

Le vrai coût d’un contact vendeur manqué

Beaucoup de conseillers immobiliers sous-estiment le coût réel d’un contact vendeur manqué. Parce qu’il n’est pas visible immédiatement, parce qu’il n’apparaît pas clairement sur un relevé bancaire, il est souvent minimisé. Et pourtant, chaque opportunité non traitée a un impact direct et mesurable sur le chiffre d’affaires.

La corbeille à papier mentale : libérer ton esprit pour mieux performer

Je vais vous partager une situation que j’ai évoquée hier en coaching mentoring individuel avec une personne que j’accompagne depuis maintenant 18 mois.

Une excellente transactionnaire. Performante, humaine, engagée, qui a explosé la barre des 200 000 € HT.

Mais en ce moment, elle sentait qu’elle avait “la tête bien trop pleine.” Des émotions accumulées. Du stress. Des frustrations. Des doutes. Et pourtant, rien de “grave” en apparence. Juste… trop de tout.

Pourquoi un suivi vendeur mal fait détruit ta crédibilité

Je vais vous partager une situation que j’ai évoquée hier en coaching mentoring individuel avec une personne que j’accompagne depuis maintenant 18 mois.

Une excellente transactionnaire. Performante, humaine, engagée, qui a explosé la barre des 200 000 € HT.

Mais en ce moment, elle sentait qu’elle avait “la tête bien trop pleine.” Des émotions accumulées. Du stress. Des frustrations. Des doutes. Et pourtant, rien de “grave” en apparence. Juste… trop de tout.